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Pour les loueurs en meublé non professionnels, la campagne déclarative 2026 ne ressemble pas aux précédentes. La réforme du micro-BIC, les nouveaux seuils, les cases modifiées et le risque de bascule forcée au réel compliquent sérieusement le paysage. Ce qui passait hier pour une déclaration presque routinière devient, cette année, un exercice de vigilance fiscale.
Le courtage en ligne a démocratisé l’investissement boursier. Mais il a aussi déplacé une partie de la complexité vers l’investisseur lui-même. Déclaration de compte à l’étranger, IFU absent, dividendes mal reportés, moins-values perdues : pour beaucoup de particuliers, le vrai coût d’un courtier ne se voit pas dans les frais affichés, mais dans les erreurs fiscales qu’il laisse derrière lui.
Au premier trimestre 2026, les taux de crédit immobilier cessent enfin de grimper. Mais cette stabilisation ne suffit pas à relancer franchement le marché. Car le vrai frein n’est plus seulement le coût nominal du crédit : c’est l’ensemble de l’équation d’achat qui se dégrade, entre pouvoir d’achat sous tension, apport personnel au plafond et confiance en berne.
Le premier trimestre 2026 marque un changement d’ambiance sur les marchés. Après une fin d’année 2025 plus lisible, la volatilité est remontée, les tensions géopolitiques se sont aggravées et la visibilité s’est raccourcie. Dans cet environnement moins confortable, les conseillers en gestion de patrimoine ne désertent pas le risque, mais le retravaillent. Leur réponse passe par des portefeuilles plus équilibrés, plus sélectifs, et par une montée en puissance des stratégies hybrides, censées combiner rendement, protection et souplesse.
Recevoir un bien immobilier par donation ne signifie pas en disposer sans contrainte. Clauses d'inaliénabilité, droit de retour, réserve héréditaire : plusieurs mécanismes juridiques peuvent entraver, retarder ou même annuler la vente. Décryptage des pièges à éviter.
Une héritière perçoit seule pendant vingt ans les loyers d'un immeuble familial sans en reverser la moindre part aux autres ayants droit. La justice la condamne, mais la Cour de cassation refuse d'appliquer la sanction la plus lourde. Retour sur une décision qui précise les contours du recel successoral.
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